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<title>Humanidyne</title>
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<subtitle>art to help human condition...</subtitle>
<updated>2009-12-01T18:45:54+01:00</updated>
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<name>A.ORFIN</name>
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<title>Salut!</title>
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<published>2009-12-01T18:45:54+01:00</published>
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<summary> J'ai créé ce blog pour pouvoir montrer mon travail, expliquer ce qui...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai créé ce blog pour pouvoir montrer mon travail, expliquer ce qui m'anime, et (surtout), entrer en contact avec d'autres personnes qui auraient envie de monter un éventuel projet commun.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour toute infos, commentaires, critiques, questions, reprécisions, ... vous pouvez me contacter à l'adresse suivante:&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span&gt;djujoub-aorfin@yahoo.fr&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;bonne visite,&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A. Orfin&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;A. Orfin est une signature&quot;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;i&gt;Djuls&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
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<name>A.ORFIN</name>
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<title>Bordel baroque</title>
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<updated>2009-12-01T18:32:16+01:00</updated>
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<summary>  Tu me files 150 euros, je descends avec à Marseille. Je reviens jeudi avec...</summary>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Tu me files 150 euros, je descends avec à Marseille. Je reviens jeudi avec tes 1000 balles et je t’en donne 3000 de plus. Vas –y c’est une affaire qui roule, t’inquiète&amp;nbsp;! C’est un bon plan&amp;nbsp;! Y’a pas d’embrouille, je te dis. Allez, on se connaît depuis combien de temps, hein&amp;nbsp;? la maternelle, hein, ouais&amp;nbsp;? Alors t’es comme mon frère, tu vois. Alors je vais pas t’entuber, ok, là&amp;nbsp;! Vas-y fais pas le mec méfiant, hein, vas-y là.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Comme ça pendant une bonne vingtaine de minutes. Il en faut pas plus pour qu’il me fasse craquer. On va au distributeur ensemble, je prends la thune et j’ai à peine le temps de voir ses yeux avides qu’il me prend quasiment les billets dans les mains et court vers la station de RER pour filer à Paname.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il m’a laissé les clefs de son appart, comme «&amp;nbsp;garantie&amp;nbsp;». Un truc miteux dans le XVIIIe. Un squat pourri que je déteste. A chaque fois je me demande bien pourquoi je lui prête des thunes que je revois jamais. C’est pas croyable. Pourquoi je le laisse m’embarquer dans ses plans foireux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais quand même. Ce soir, j’ai pas envie de rester traîner ma peau à chercher un truc à faire dans ce putain de quartier en béton chiant. Et puis si j’ai un endroit pour crécher, Paris by night ça me changera un peu. C’est exotique par là-bas. J’aime bien aller zoner à Pigalle, c’est plein de nuits autour des néons partout c’est plein de face de germains rougeauds et faussement hilares autour des cuisses écartées sur les photos géantes. Et puis ça sent le hot dog et les crêpes, et les gaz d’échappements des cars de touristes&amp;nbsp;; cette odeur aussi si spéciale de détergent qu’on utilise dans les boîtes et les bars comme si ils y avaient qu’une seule marque, un truc à base de savon parfum caniveau.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Je fais un tour dans un sex-shop miteux, et je jette un œil aux jaquettes de DVD. Là des vieilles bonnes femmes couvertes de merde en train de se faire prendre par un âne, ici des jeunes filles avec des couettes et des jupettes d’écolière en train de s’occuper de quatre types en même temps. L’endroit est vide, il est encore tôt. Les godes, les menottes pendouillent mollement sur des crochets métalliques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Dans la rue, les rabatteurs me promettent toutes sortes de trucs tarés avec des lesbiennes ultra consentantes qui adorent le sexe, surtout le mien. Mais bien sûr.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Je m’arrête prendre un verre dans un pub, juste après la Loco, avec un concert de musique celtique ou ch’ais pas quoi. Le son est pas si pourrave, on s’y croirait. La mousse à la main, un gros chanteur ventru braille des trucs en rythme avec la flûte et l’accordéon de deux autres types qui lui ressemblent beaucoup. Tout de suite après quatre mecs entrent dans le pub irlandais et s’installent à côté de ma table, là où on peut voir toute la salle d’un seul coup d’œil circulaire. Ils ont le crâne rasé, pleins de tatouage sur les bras, des baggies et des casquettes. Un moment je me demande si c’est pas des skins, et si pas falloir se la mettre. Ils sont pas hyper grands mais assez balèzes quand même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Je continue à enchaîner les écossais sur le rocher en les surveillant discrètement. Ils picolent aussi des trucs purs. Les rouquins finissent leur tour de chant sous les applaudissements mous d’un public qui s’en fout. Les quatre faux skins fument clopes sur clopes, il y en a même un qui sort des cigares de sa poche-poitrine et en propose à tout le monde. Il me voit matter le paquet et m’en propose un, en me faisant signe d’approcher. Je suis déjà plus à jeun, ma méfiance fait la grève. Je me lève, prends mon verre et me pose à leur table. On se met à discuter de choses et d’autres et je me rends compte au son de leur voix et de leur pilosité en fait que ce sont des mecs plutôt jeunes, mais qui en imposent quand même déjà pas mal. L’ambiance est bonne. On parle de tout et rien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Je retire de la thune, mais mes yeux ont du mal à faire la mise au point sur l’écran. Et j’ai du mal à rester en équilibre. Je sais pas si c’est le whisky ou la vodka qui est le plus difficile à gérer. Les quatre faux skins m’attendent dans leur caisse pour m’emmener dans leur soirée. Ils étaient pas chauds pour que je vienne&amp;nbsp;, mais j’ai insisté parce que je voulais reculer le plus tard possible le retour dans mon palace en carton mangé par l&amp;nbsp;‘humidité. Il suffit que je touche à rien ni personne. Et même ils m’ont dit que si je faisais pas le con, mes nippes de total caille feraient sensation. C’est la première fois que mon jogging basket serait plébiscité dans une soirée. On arrive là-bas rapidement, près du canal de l’Ourcq que nous longeons. Ils se garent à proximité d’une péniche sombre. Quelques éclats de lumières rouges se reflètent dans l’eau. On dirait qu’il y a pas mal de monde là-dedans… A l’entrée, sur le quai, y’a deux immenses colosses barbus et musclés en marcel à rayure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Salut les gars, c’est un FTM votre pote&amp;nbsp;? Ils disent que non mais que si y a la moindre embrouille ils géreront avec moi. Les deux baraques nous laissent passer, je prends la passerelle en dernier, je regarde dans l’eau et je vois les silhouettes des deux ours se rapprocher et s’embrasser&amp;nbsp;? je me retourne vers eux mais trop tard pour voir quoi que ce soit de douteux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Dans la péniche nous descendons quelques marches dans une ambiance un peu feutrée. Les lumières sont tamisées, les ampoules dans les lampes sont toutes rouges ou presque. En bas il y a deux filles au vestiaire qui sont en train de se rouler des pelles de malade. Elles nous saluent en faisant la bise à mes nouveaux potes et en me lançant un regard inquisiteur, mais encore une fois ils les rassurent en disant qu’on est ensemble. Je commence à stresser un peu et à me demander si je suis le bienvenu ici.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Mes nouveaux amis m’entraînent avec eux dans une autre salle plongée dans le noir&amp;nbsp;; seule une petite estrade est éclairée&amp;nbsp;; Le public à l’air nombreux, même si je ne distingue pas grand chose. La musique de 9 semaines et demie résonne dans toute la coque du bateau et un type rasé (encore un) entre en scène&amp;nbsp;; je remarque alors qu’il est un peu maquillé&amp;nbsp;; il a une bite en plastique dans la poche de son costume trois pièces. Il se lance alors dans un strip-tease langoureux. Avec un style très viril, il enlève ses vêtements un à un et… devient trois secondes plus tard une femme&amp;nbsp;; avec deux croix en scotch sur les tétons, en train de danser sur un tube techno connu mais dont tous le monde a oublié le nom. La voilà qui vient dans la foule, se frotte au public, pose ses mains dessus. A ma hauteur elle me frôle de partout et m’invite à onduler contre elle. Elle fait une moue bizarre quand elle sent que je suis un peu «&amp;nbsp;dur&amp;nbsp;», et s’en va en éclatant de rire faire la même chose contre une fille immense avec une poitrine explosive, les cheveux très courts, habillée assez simplement un t-shirt relativement large , des anneaux pleins l’oreille, et un large ceinturon militaire pour tenir un treillis camouflage de l’armée belge. Elles se lancent dans une danse sensuelle et la fille laisse ses mains glisser partout sur la danseuse à moitié nue. Les gens sifflent, quelqu’un lance&amp;nbsp;: c’est la butch* qu’a gagné le gros lot! Puis elle remonte sur scène et tout le monde applaudit. Ensuite c’est au tour de deux travelos déguisés en Madonna qui dansent et chantent en play-back. Mes potes me ramènent un truc à picoler. Le plus petit me demande si j’aime les extas en me tendant le verre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;La soirée se poursuit. Les spectacles sont finis et les gens envahissent la scène. Tout le monde se met à danser dans la quasi-obscurité. Je sens qu’il y a d’autres corps près de moi, j’ai l’impression qu’on m’épie, que des yeux sont braqués sur moi constamment. Je fais le chaud, j’esquisse des pas de danse bien tranquille, un petit sourire en coin&amp;nbsp;; une fille blonde, vient danser prés de moi, je commence à être en sueur et excité&amp;nbsp;; une autre fille vient derrière moi, j’ai l’impression qu’elles viennent toutes autour de moi, qu’elles dansent toutes pour moi et que je danse pour elles toutes… A un moment un mec un peu trop maigre s’approche et se met à se trémousser lui aussi. Il me dérange pas, je trouve ses regards un peu trop appuyés, mais bon, il comprend vite qu’il va pas falloir qu’il s’approche plus que ça de moi&amp;nbsp;; et j’ai promis à mes nouveaux potes de me barrer si y’ avait un truc qui me plaisait pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Les heures passent, je me sens vraiment bien ici. Les gens sont tous ou presque posés dans des coins sombres, des corps s’activent un peu dans tous les sens&amp;nbsp;; j’espère que je vais pouvoir me taper des lesbiennes c’est mon gros kif ça. Je retourne dans le sas d’entrée. Les filles du vestiaire sont toujours là, dans les bras l’une de l’autre. Je m’approche doucement. Elles me remarquent, arrêtent de s’embrasser et me demande ce que je fous là. Je fais ma plus belle tête de mec innocent et je leur demande si on peut pas, enfin vous voyez quoi… Elles éclatent de rire et me demandent d’où je sors ; je reste un peu vexé, puis l’une d’entre elle se tourne franchement vers moi et me demande si je le prendrais sincèrement bien qu’un un mec viennent me voir moi et ma meuf pour me demander si il pouvait nous baiser tous les deux, dans la joie et la bonne humeur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Je me sens un peu con, c’est des mal-baisées de toute façon, elles savent pas ce qu’elles perdent. Je retourne dans la salle voir les gars histoire de leur dire que je me tire de ce bordel. Je ne les trouve pas et je décide de me poser cinq minutes en attendant de les voir repasser par là.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;C’est une bouche qui s’affaire sur mon sexe qui me réveille. Je suis toujours dans la péniche, j’entends des râles de mecs et de meufs dans tous les recoins, je crois reconnaître des claquements de ce que je suppose être des fouets. J’y vois rien les rares lumières de la péniche sont encore plus tamisées que tout à l’heure&amp;nbsp;; j’ai chaud dans tout mon corps, je ne sais pas ce qui se passe jamais on ne m’a sucé comme ça, je passe ma main dans ses cheveux sur ses joues et dans sa … barbe&amp;nbsp;? je suis en train de me faire sucer par un mec&amp;nbsp;? Je n’ai pas la force ni le temps de protester qu’une paire de lèvres se plaque sur les miennes et qu’une langue douce s’introduit dans ma bouche. Une autre bouche s’empare de mes tétons. On m’embrasse de partout, des bouches différentes, des peaux rugueuses et douces se frottent sur moi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Je sens des corps partout où je tends mes bras. Des garçons, des filles&amp;nbsp;; ça n’a l’air de gêner personne ici. Vers cinq heures du matin, les gens commencent à quitter les lieux, moi je suis encore là le nez dans la poitrine plus que volumineuse d’une blonde fantastique, une vrai bête de sexe&amp;nbsp; une copine à elle veut absolument que je la prenne par derrière. Elle me demande avec un accent brésilien très chaud si j’ aime les surprises et même si je suis un peu anxieux je suis prés à tout pour rester bouillant comme ça.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Alors voilà, ben t’sais, je d’vais voir un type la-bas, avec qui je devais faire l’affaire, là&amp;nbsp;! Et puis, t’sais, ce connard en fait il était pas là. Je l’ai cherché dans tous Marseille, tu vois&amp;nbsp;! Avec mon cousin on est monté aux Quartiers Nord… Lui y’ connaît du monde là–bas et franchement ça a été chaud. Mais, euh, ben en fait, voilà, j’ai pas trouvé le keum, ce bâtard de sa mère il était déjà parti.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Je le laisse essayer de m’expliquer comment il a pas réussi son coup. Comment en plus il a «&amp;nbsp;perdu&amp;nbsp;» trente euros au poker en essayant de se refaire pour moi. Il me gave, alors je prends la thune qui reste, je lui rends ses clefs sans rien dire puis je tourne les talons.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Il me crie avant que je ne disparaisse dans la bouche du métro Château Rouge «&amp;nbsp;Et vas y attends&amp;nbsp;! Je voulais pas t’enculer mon pote&amp;nbsp;!&amp;nbsp;» Quelque chose trésaille à l‘intérieur de moi. Je m’arrête. Je suis tiraillé entre l’envie de retourner lui écraser la gueule à coup de poing et celle plus étrange d’emmener cette même petite gueule chez lui approfondir la question. Je suis saisi net de stupeur, en me surprenant à penser des trucs pareils. Je secoue la tête pour évacuer tout ce foutoir de mon cerveau. J’enfonce un peu plus ma tête dans ma casquette et m’engouffre dans la station…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>A.ORFIN</name>
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<title>Le tract</title>
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<updated>2009-12-01T18:29:49+01:00</updated>
<published>2009-12-01T18:29:00+01:00</published>
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<summary>    Le tract avait la taille d’une feuille d’imprimante pliée en quatre. La...</summary>
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&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;divTitreArticle&quot;&gt; &lt;h2&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Le tract avait la taille d’une feuille d’imprimante pliée en quatre. La couverture était une image mal photocopiée type vieil illustré époque western. En détaillant un peu la bouillie grise, on pouvait distinguer une femme en robe d’époque, un loup noir juché sur le nez. Elle tenait une lampe à pétrole dans une main pour éclairer ce qui semblait être la cave d’une maison bourgeoise. Elle était agenouillée devant un homme couché au sol, sur le côté, pieds et poings liés, impuissant face à celle qui semblait être sa geôlière. Au-dessus de lui, elle brandissait une dague ou un couteau, qui semblait-il allait se figer la seconde suivante dans le flanc gauche du prisonnier.&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;h2&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Martine reposa le tract sur la commode à vêtements de sa fille, laissant là son plumeau à poussière et retourna hâtivement dans la cuisine où le minuteur du four venait de la rappeler à l’ordre. Elle se saisit de la manique rose passée, ouvrit le four et sortit les crèmes brûlées une à une délicatement pour les poser sur la table en attendant qu’elles refroidissent. Elles avaient bonne mine, Patrice serait content. C’était son dessert préféré, et il en avait demandé ce matin avant de partir travailler. D’ici ce soir, elles seraient à point.&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;h2&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Elle sentit son ventre gargouiller. Elle s’empressa de se faire un thé parfumé. Elle s’était mise au régime ces jours derniers, et considérait qu’un repas par jour pourrait suffire, d’autant qu’elle ne faisait pas grand-chose, juste s’occuper de la maison.&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Elle jeta un œil sur l’horloge, s’octroya ainsi cinq minutes de pause et décida d’aller boire son eau chaude aromatisée au calme du salon. Elle avait lu toutes les revues féminines sur la table basse, elle avait fini tous les mots croisés et sudokus, elle n’avait rien à faire. Sa curiosité piquée, elle s’introduisit dans la chambre de sa fille obèse adolescente lesbienne féministe radicale, avec qui elle fut parfois en conflit, pour ramener le tract en zone protégée dans le salon. Elle ouvrit le livret et lu&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;«&amp;nbsp;À toutes les femmes dignes de ce nom,&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Depuis des millénaires, la femme a toujours été victime de l’homme, qui n’a eu de cesse de l’asservir économiquement et sexuellement. Nous vivons dans un monde d’homme, fait par eux, pour eux. Nous n’y avons notre place en tant qu’objet sexuel ou en tant que domestique. Combien de temps êtes-vous prêtes à l’accepter&amp;nbsp;? Une éternité si nous ne réagissons jamais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Comment réagir&amp;nbsp;? Rien ne sert de s’engager avec des armes inoffensives. Les féministes réclamaient l’égalité des sexes. Elles n’ont obtenu que ce que les hommes ont bien voulu leur concéder, des leurres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Nous quelques femmes et filles qui en avions marre de cette situation injuste avons décidé de nous regrouper pour faire évoluer la situation. Nous avons créé le groupe des Femmes Armées Masquées, dont le but est l&amp;nbsp;‘abolition de cet esclavage. Vous les filles, les femmes, les mères, les sœurs, il est à votre portée d’ouvrir les yeux sur votre condition de soumise passive, d’objet, de jouet de potiche, de tapisserie et refuser à jamais le futur qui vous est réservé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Ps&amp;nbsp;: les photos que nous diffusons proviennent de groupes de Femmes Armées Masquées disséminés clandestinement sur le territoire européen.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Elle referma le petit livret tract de propagande sur le rebondi de son ventre de ménagère assidue à Derrick et Almanzo Wilder, et resta un instant les yeux dans le vague…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Elle se réveilla de sa sieste mollement. Le tract avait glissé sur le tapis, et le thé à la mûre froid. Elle repensa à ses lectures. Patrice allait rentrer. Elle se frotta le coude. Elle passa un doigt sur la croûte sèche d’une égratignure qu’elle s’était faite en tombant, l’autre jour, quand Patrice l’avait poussée, un peu nerveux. Martine était compréhensive, pour l’homme qu’elle aimait, pas comme ses collègues de boulots, les ingrats qui ne savaient pas reconnaître les capacités hors du commun de Patrice. Patrice allait rentrer. Elle repensait à son interdiction de sortir, certains jours, et des coups de fil incessants qu’il passait toute la journée pour voir si elle était bien là. Patrice allait rentrer. Martine repensait à leur fille menteuse, qui lui avait raconté à sept ans que son père était venu dans la nuit sous ses draps en lui intimant de se taire et qu’il fallait rien dire de ça, ce qu’ils allaient faire, c’était un câlin que entre eux deux seulement. Martine imagina ce grand corps d’adulte plein de poils et de peaux mortes sur les pieds, la peau abîmée et distendue par l’âge et les abus d’alcool et de tabac. Martine imagina ses grandes mains de Papa dans la culotte immaculée d’un petit être qui ne sait pas ce qui se passe, et qui accessoirement aura sa vie bousillée ensuite à grands coups de cauchemar ou autres problèmes de socialisation, réactions incontrôlables, sans compter d’éventuelles déformations du physique pour le rendre le moins attractif possible, par exemple. Patrice allait entrer&amp;nbsp;; Martine se leva brusquement, se rendant compte de l’heure et les patates qui ne sont même pas encore épluchées pour les frites&amp;nbsp;! Elle se baissa en miaulant discrètement de douleur à cause de ses reins, ce n’est pas le meilleur endroit pour recevoir les coups de tabouret, et ramassa le livret. Elle lut encore, sur la dernière page&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;«&amp;nbsp; Pour être Femme Armée Masquée, rien de plus simple&amp;nbsp;: diffusez ce tract, achetez des armes sur Internet, il n’y a pas besoin de permis pour celles de septième catégorie (à bout touchant elles font des ravages), faites de la musculation à la salle de gym pour les combats à mains nues, rassemblez des Femmes Armées Masquées autour de vous, traquez les hommes la nuit, tendez leur des pièges à la sortie des discothèques, dans les parkings souterrains&amp;nbsp;…&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Si vous ne vous sentez pas capable de commencer par ce type d’action, positionnez vous en résistante passive&amp;nbsp;: ne travaillez plus. Créez vos propres moyens autonomes de vie. Si toutes les femmes arrêtent de faire ce qu’elles font, alors l’économie peut s’effondrer, et le pouvoir se saisir. Provoquons l’insurrection féminine&amp;nbsp;! Attaquons les hommes, c’est de la légitime défense&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Elle ouvrit le placard des casseroles et en sortit la plus grosse, en cuivre, qui lui venait de-----, la posa sur la gazinière et vida un bon litre d’huile dans le récipient. Le feu était doux, la mémoire de Martine était rafraîchie. Elle était prostrée devant les flammes. Tous les souvenirs remontaient en même temps comme une envie de vomir, étourdissante. Elle se sentait d’ailleurs proche de la nausée. Elle repensa un moment à cette fois où Patrice avait menacé de vider cette même casserole d’huile bouillante sur la tête de sa fille obèse adolescente lesbienne féministe radicale séparatiste et abusée sexuellement par son propre père à l’âge de sept ans, qui racontait n’importe quoi pour faire son intéressante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;La clé tourna dans la serrure de la porte d’entrée. Patrice sifflotait. Il se tut dès qu’il eut refermé la porte de la maison. Il ôta en silence son manteau et son masque de type sympa pour revêtir celui du type à ne pas contrarier, maître chez lui. Martine se raidit et crispa sa main sur le manche brûlant de la casserole. Concentrée sur les mouvements de son mari qui l’appelait rageusement à travers la maison, elle ne se rendait pas compte que sa peau fondait doucement sur le manche de la casserole.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Instinctivement, Patrice se dirigea vers la cuisine. Il se calma un peu en reniflant l’odeur de bacon grillé, et ne pût se retenir de grimacer d’horreur en découvrant sa femme, livide, tenant dans sa main gauche un morceau de viande tout rouge et gonflé de bulles sous-cutanées qui lui avaient tenu lieu jusqu’à présent de main droite en parfait état. Elle sembla le voir un instant, poussa un cri, puis s’évanouit devant lui. Des lambeaux de peau étaient restés accroché au manche de la casserole en cuivre, l’huile pour les frites continuait de chauffer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;***&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Patrice tourna la clé dans la serrure en sifflotant, salua la petite voisine blonde d’un bonjour fugace et pénétra dans la maison. Il examina la propreté du couloir, fut agaçé par un coup de balai qu’on avait visiblement pas passé aujourd’hui. Il déplora que Martine fut incapable de faire un ménage correct à cause de cette fichue blessure qu’elle s’était faite voilà trois semaines, et s’empressa de l’appeler pour le lui faire remarquer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;Il entra dans le salon, transformé en champ de bataille, comme secoué par un tremblement de terre. Tout était sens dessus dessous. Il aurait pu croire à un cambriolage audacieux si les murs et les meubles n’étaient pas tagués de trois grandes lettres rouges mystérieuses&amp;nbsp;: F.A.M, ainsi que d’insultes diverses qui lui étaient apparemment destinées&amp;nbsp;; reproduites à plusieurs endroits de la pièce, puis de la maison entière, comme il le constata en en faisant le tour. L’ensemble donnait un peu la même impression que dans un film à la Amityville sur une maison aux murs qui saignent, en un peu plus clair. À cela s’ajoutait une couche fine d’huile de tournesol qu’on avait répandue un peu partout. Le hasard voulut que Patrice ne s’en rendît finalement compte qu’en glissant sur le parquet de sa chambre, écrasant un gros bout de sa tête contre le chêne massif du montant du lit marital. Effectivement la mare de sang qui se répandit autour de son crâne entre ouvert était beaucoup plus sombre que celle des bombes de peintures aérosols utilisés par Martine, sa fille et quelques amies du club de bridge.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Mariologie Moderne</title>
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<updated>2009-12-01T18:25:49+01:00</updated>
<published>2009-12-01T18:24:00+01:00</published>
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<summary>   Il est débile. De naissance. Il lui arrive 100 000 trucs. Atroces. 100 000...</summary>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;Il est débile. De naissance. Il lui arrive 100 000 trucs. Atroces. 100 000 trucs bien aussi. Il devient quelqu’un de grave, il se drogue. Il meurt jeune, il est champion de formule 1, il est médecin sans frontière, il est au Darfour, il est en Palestine. Il est à Jérusalem. Elle se marie. Elle a des gosses. Elle vote à droite. Ça ça fait vraiment mal. Ensuite elle est femme d’affaire, mère au foyer, une vraie connasse&amp;nbsp;; prostituée, massacrée par le tueur de l&amp;nbsp;‘échiquier à coup de cutter lors d’un voyage à Moscou. Elle est bonne sœur. Elle conduit des métros. Elle fait aussi la gueule dans son adolescence, et après&amp;nbsp;; à ses potes, son entourage, à la terre entière. Elle fait la gueule parce qu’elle s’énerve à chercher des raisons. À chercher des buts. À remplir le vide.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;Elle fut happée hors de ses pensées par une faiblesse passagère de l’ampoule. Elle leva la tête vers le plafond. La lumière grésilla encore puis se rétablit. Le nez en l’air, les yeux hypnotisés par le tungstène incandescent, elle glissa à nouveau en elle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;Elle doit s’arrêter de fumer, elle doit arrêter de boire. Elle doit arrêter de s’amuser, presque. Est-ce qu’elle va sortir? Jusqu’à quand&amp;nbsp;? Est-ce que elle fera du sport&amp;nbsp;? Pas trop violent. Est-ce qu’elle fera l’amour? Mollement sans doute.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;Elle se rappela curieusement de la dernière scène de ce film de Gaspard Noé. Plan tourbillonnant vers le ciel. Monica Belluci tranquille, sans savoir ce qui va lui tomber sur le coin de la gueule, une séquence assez badante finalement, quand on la juxtapose avec celle, «&amp;nbsp;connue&amp;nbsp;»encore plus flippante maintenant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;Irréversible…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;Elle va passer de l’autre côté, une de ces expériences ultimes. Comme si le sol s’ouvrait sous ses pieds. Rien ne sera plus jamais comme avant. Elle ne se sent même pas terrorisée. Même si elle doit dire adieu à cette vie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;Le temps s’étirait lentement. Un instant elle entendit dehors dans la cour d’école les barbares d’un mètre qui jouaient à leurs jeux sadiques pour se récréer. Les esclaves polonais du chantier d’en face, ceux qui volaient une journée supplémentaire du travail honorable des Français, lâchaient des kurva à tous les coins de phrases. Tout était pâle gris pour les maisons et pâle bleu pour le ciel miteux. Dans la cuisine, la peinture s’effritait autour de la pendule ikaka version hall de gare.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;Elle avait rencontré Jo à la frontière allemande, parti s’acheter des kilos de clopes pour attraper des kilos de maladie pulmonaire. Elle avait croisé son regard dans la queue du dernier débit ouvert de la Rathaus strasse de Kehl. Jo avait souri en rejetant négligemment ses cheveux sur le côté, en penchant un peu le corps à cause de sa grande taille. Les grands font souvent ce truc d’être tout courbé parce qu’ils voudraient bien prendre moins de place. On s’est trop foutu de leur gueule au collège&amp;nbsp;; à peu de chose prés c’est sensiblement la même histoire pour tous les géants timides et maigrichons de la terre. Elle avait immédiatement rougi jusqu’au nombril. Jo avait acheté des malbarés rouges et avait laissé sur le comptoir un tas de flyers, puis avait ousté direct dehors sans même la regarder. Quand elle avait acheté sa (no)future angine blanche, elle avait glissé un de ces papiers orange imprimées par les soins du bureau où travail Maman dans sa poche. Et puis naturellement elle était allée à ce concert où elle retrouva Jo devant un micro, une guitare à la main, un peu blême de voir cette si jolie meuf croisée à hier Kehl.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;«&amp;nbsp;C’est que tu as du prix à mes yeux. Tu comptes beaucoup pour moi et je t’aime.&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;Elle était toujours la tête renversée, des larmes s’échappaient de ses yeux à cause d’une trop longue exposition de la rétine. Son poing droit sagement plié sur ses cuisses, dans l’autre main, la King Kong théorie, agenouillée sur son matelaspliéendeux/canapé&amp;nbsp;; les yeux perdus loin dans la lumière qui l’inondait, comme une caresse bienveillante dans ses cheveux blonds vénitiens rasés et son dos. Comme une sorte de cascade de couvertures rassurantes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;Elle réalise qu’elle n’a jamais couchée avec un mec.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;Elle est trop jeune, elle est trop pâle, elle est anémique. Jo, au secours.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je sui presk la jariv&amp;nbsp;! gab&amp;nbsp;» Sa meilleure amie est sur le retour, avec les résultats du laboratoire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;Jo rentra à la maison ce soir-là après une journée un peu éprouvante à l’Afpa de Romainville section menuiserie, et trouva sa meuf Marie, et Gabrielle, sa meilleure pote, transfigurées par la lampe Gogre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;Toutes deux regardaient dans sa direction avec des yeux lumineux et mouillés. Joséphine comprit alors que l’insémination artificielle à la maison avait réussi, du premier coup. Elle se laissa tomber d&amp;nbsp;‘émotion dans le fauteuil près de la fenêtre. Ce qui fit peur à un pigeon blanc qui s’envola dans l’air du soir de quatre jours printanier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Isaïe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Helvetica;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;texte rédigé pour le Chicon 6, d'après le mot &quot;annonce&quot;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Projection du doucumentaire &quot;Moudjahidate&quot;</title>
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<id>tag:humanidyne.hautetfort.com,2008-10-24:1861469</id>
<updated>2008-10-24T15:31:25+02:00</updated>
<published>2008-10-24T15:31:25+02:00</published>
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<summary>   L'association Hybrid Pulse   vous informe de la  projection*...</summary>
<content type="html" xml:base="http://humanidyne.hautetfort.com/">
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;L'association Hybrid Pulse&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;vous informe de la &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;projection*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;le lundi 3 Novembre 2008 à 12h30&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; du film documentaire :&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: x-large; background-color: #ff007f;&quot;&gt;&quot;&lt;span style=&quot;font-weight: bold; font-style: italic;&quot;&gt;Moudjahidate&lt;/span&gt;&quot; d' Alexandra Dols&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; background-color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff007f;&quot;&gt;au Festival International de Films Féministes et Lesbiens de Paris&lt;br /&gt; &lt;br style=&quot;color: #ff007f;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff007f;&quot;&gt;CINEFFABLE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br style=&quot;text-decoration: underline;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&amp;nbsp;Résumé du Film&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Le documentaire retrace des engagements de femmes dans les luttes pour l'Indépendance de l'Algérie au sein du FLN - ALN, à travers des récits de vie d'anciennes combattantes.&lt;br /&gt; Elles sont poseuses de bombe, agents de liaison, infirmières et soldates des maquis, ou encore dans une solidarité active car «&amp;nbsp;femme de …&amp;nbsp;» prisonniers politiques. Toutes ces moudjahidate évoquent également toutes celles, dans les villes et les campagnes, qui assuraient l’hébergement et le ravitaillement des combattant-e-s du FLN…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;Les formes d’engagements des femmes sont multiples tout comme leurs «&amp;nbsp;identités sociales&amp;nbsp;». Alors comment ont-elles commencé à «&amp;nbsp;activer&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? Quels sont leurs rôles et stratégies dans les différents lieux de lutte&amp;nbsp;? Quels regards portent-elles sur cette période et qu’ont-elles à nous transmettre&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&amp;nbsp;? Ces témoignages s'articulent avec celui de l'historienne et elle-même ancienne combattante, Danièle Djamila Amrane Minne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;France,&lt;br /&gt; 115 min.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br style=&quot;color: #ff007f;&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; color: #ffff00; background-color: #000000;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff007f;&quot;&gt;Entrée payante &lt;span style=&quot;color: #000000; background-color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;br /&gt; (carte d'adhésion + ticket d'entrée)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;text&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: medium; text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; background-color: #ffffff;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; text-decoration: underline;&quot;&gt;*&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; text-decoration: underline;&quot;&gt;Les projections sont réservés aux femmes et à toutes les personnes s'identifiant comme &quot;femme&quot;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Pour plus d'informations sur le programme, les tarifs et le fonctionnement du Festival&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff007f; background-color: #000000;&quot;&gt;&amp;nbsp;http://www.cineffable.fr&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; tarif carte d'adhésion et ticket d'entrée :&lt;br /&gt; &amp;nbsp;http://www.cineffable.fr/fr/t_adhesion.htm&lt;br /&gt; &amp;nbsp;http://www.cineffable.fr/fr/t_festival.htm&lt;/p&gt; 
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<name>A.ORFIN</name>
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<title>Bientôt dans toutes les bonnes salles...</title>
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<updated>2008-10-04T18:57:45+02:00</updated>
<published>2008-10-04T18:57:45+02:00</published>
<category term="4- Régina Pacific" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>  à manger!   Girl under construction... Come back later please...  </summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;à manger!&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Girl under construction... Come back later please...&lt;/p&gt; 
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<name>A.ORFIN</name>
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<title>Existrans 2008</title>
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<updated>2008-10-04T18:48:06+02:00</updated>
<published>2008-10-04T18:33:00+02:00</published>
<category term="7- News" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>  Transmission du communiqué de l'asso &quot;C'est pas mon genre&quot;:   &amp;nbsp;   &quot;Le...</summary>
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&lt;p&gt;Transmission du communiqué de l'asso &quot;C'est pas mon genre&quot;:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Le 11 octobre prochain, la 12ème Existrans aura lieu à Paris : départ de Belleville a 14h, arrivée Beaubourg.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous sommes très préoccupé-es par la situation des trans en France : c'est pourquoi nous nous réunissons aujourd'hui.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En effet, les trans sont toujours soumis au diagnostic du DSM IV (Manuel diagnostic et statistique des troubles mentaux) et de la CIM 10 (Classification internationale des maladies), les deux manuels qui font autorité en médecine. Ceux-ci nous classent toujours parmi les malades mentaux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cela a pour conséquence de nous obliger à un suivi psychiatrique, pour avoir accès aux hormones, aux opérations et au changement d'état civil.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La HAS (Haute Autorité de Santé) vient de réaliser un rapport intitulé « Situation et Perspectives d'évolution de la prise en charge du transsexualisme en France ». Le rapport préconise la création de centres-experts sur tout le territoire, regroupant des médecins, des psychiatres, des endocrinologues, des chirurgiens, tous agrées. Cette mesure se fait au mépris de l'article L 162-2 de la Sécurité Sociale, qui prévoit le libre choix du médecin pour chaque patient. Cet article nous protège-il encore ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De plus, la HAS veut imposer un traitement hormonal en deux phases. La première phase est une castration chimique totale, par anti hormones mâles ou femelles. Ce traitement dangereux pour la santé est source de déséquilibres physiques et psychiques : dépression, ostéoporose, disparition de la libido... L'anti hormones mâles le plus utilisé sert aussi de castrateur chimique pour les délinquants sexuels.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce système veut faire de nous des sous-citoyens, inaptes à décider pour nous-mêmes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous refusons d'être soumis au pouvoir médical et nous vous interpellons aujourd'hui pour que la génération médicale a venir prenne en compte nos réalités.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nous exigeons :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -le retrait de la transsexualité comme maladie mentale&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -le libre choix des médecins&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -le changement d'état civil sans hormones, sans opérations ni suivi psychiatrique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -le remboursement des opérations effectuées en France ou à l'étranger&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -la possibilité de conservations des gamètes pour celles et ceux qui le désirent&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -la prise en compte des trans mineurs&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -des mesures d'éducation contre la transphobie à l'école, au travail...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -la reconnaissance de la transphobie par la HALDE&quot;&lt;/p&gt; 
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